QUI JE SUIS

Dans mon existence, rien n’est ce qui semble être.   
J’espère aider, à travers une soixantaine d’années de démarche picturale singulière, une jeunesse victime d’une médiocratie nocive pour la création. La liberté est un combat de chaque instant.

Qui je suis, ce que je veux et pourquoi.

Tout a commencé à naitre à la première seconde du Big bang.

Pour arriver à la forme du monde vivant d’aujourd’hui, il a fallu des milliards d’années de transformations cosmiques et physiques d’un système X universel inconnu. J’appréhende ce système génétique X universel sans connaître sa véritable vitesse d’expansion, car elle est supérieure à la lumière et elle semble animer le tout. (Aujourd’hui avec le boson de Higgs nous touchons du bout d’un doigt ce grand mystère). La foi ou la croyance en un dieu restent une parcelle d’un souvenir imagé ou pas de cette première seconde du Big bang. 

Jusqu’à ce jour l’humanité est  impuissante  à pouvoir maîtriser le courant de cette force du système paternel x universel. Alors, l’homme pour expliquer l’inexplicable a inventé la vérité révélée.

Je participe à l’explication de cet inexplicable en prétendant que l’art est là meilleure approche de cette physique universelle encore indéfinie pour l’homme. C’est mon talent artistique qui m’empêche de sombrer dans la psychorigidité des religions, les angoisses de mon ignorance scientifique ou le déni. 

Oui ! Je viens de cette première seconde du bing bang, et cela, malgré la solitude de mes incertitudes dans un monde inachevé. Paradoxalement, cette conscience me donne la volonté mentale de créer artistiquement un reflet de cette âme universelle. 

Les forces primordiales m’ont forgé et me forgeront jusqu’à ma disparition.

Je veux avant de disparaitre, transmettre, par mes inspirations poétiques, de nouvelles visions de nouveaux Big bangs possibles à venir.

Voilà pourquoi je reste en vie et participe au tout comme mes pairs inspirés m’ont transmis ce chemin de la beauté universelle, et que je transmets à mon tour.

Le temps m’a toujours rendu justice.

@Mathius.art

Pour mieux connaitre mon itinéraire d’artiste.

En 1964, je me retrouve à Paris, travaillant et exposant mes premières oeuvres écrites et dessinées sur les trottoirs et les murs de la capitale française.

En 1965, cette démarche précaire m’ouvre peu à peu les portes de plusieurs lieux de manifestations graphiques et la possibilité d’approfondir plus confortablement ma sensibilité créative : Peinture, Sculpture, Orfèvrerie, Artisanat d’art…

En 1970, départ pour Tahiti, Création, dans l’île d’un atelier et d’un espace d’exposition. Première réalisation de sculptures en corail.

En 1972, devenu spécialiste, après en avoir été l’un des promoteurs, de la perle noire de Polynésie, je réalise plusieurs collections de bijoux en métaux précieux.

En 1973, l’attribution particulière du label « Qualité Tahiti » m’est décernée en reconnaissance des qualités de mon oeuvre d’orfèvrerie et de bijoux. 

En 1974, je crée ma propre galerie à Papeete et j’y exposerais durant neuf ans mes oeuvres en permanence : Bijoux, sculptures, peintures, orfèvreries, poésies…

En 1984, grande exposition picturale au salon des Arts du Taharaa.

À partir de 1985, plusieurs participations au festival des Arts du Pacifique et au Musée de Tahiti et des îles.

En 1986, je suis à l’initiative et cofondateur du groupe de peinture « Aruru » à Tahiti.

En 1988, je suis à l’initiative et cofondateur de l’atelier du Sépik avec Christian Goussault à Tahiti.

De 1989 à 1994, je participe à diverses et nombreuses expositions privées et personnelles en Nouvelle-Zélande à Auckland etc… Je participe à des expositions collectives et des festivals internationaux. Acquisition régulière d’oeuvres par plusieurs collections particulières Françaises, Américaines et Tahitiennes entre autres.

De 1994 à 1997, suite aux harcèlements judiciaires du gouvernement de Polynésie en ma qualité de Secrétaire Général bénévole de la Ligue des Droits de l’Homme de Polynésie, je refuse d’exposer en Polynésie, je fais une semi retraite picturale en Nouvelles Zélande et en France pour ne pas perdre mon talent d’artiste et mon âme de créateur.

En 1997, le 21 septembre, je suis à l’initiative et cofondateur avec Alain Feral de « L’Atelier Janus II » et j’expose à Paris à « LA METHODE » place DESCARTE à la Montagne Sainte Geneviève.

En 1998, je vis une retraite picturale à Toulouse.

En 1999, après des années de réflexion sur le comment communiqué lorsqu’un créateur artistique est marginalisé, je crée « Annalphabet » (une sorte de police de caractères déposés à l’INPI).

En 2000, je crée de la technique picturale « Artographie » (marque déposée). Cette technique achève plusieurs dizaines d’années d’une démarche et de travail intense de cherchant artistique en matière de communication créative.

En 2000, je suis cofondateur avec Melissa Eidson de New York du Mouvement pictural « U Xpress Movement ». (Mouvement achevé par le mariage de Melissa).

En 2001, je finis d’écrire « Regard sur mon Art », testament artistique que j’ai écrit juste avant une grave crise cardiaque m’ayant valu une opération à cœur ouvert. (Livre publié en septembre 2002)

De nouveau vivant, je crée mon propre et véritable site www.mathius.com, avec l’aide de mon fils Olivier.En 2003, j’expose à la GALERIE LE CHEVALET à Papeete…

En 2004, je prépare une Exposition pour 2006 et continue mon combat humanitaire qui fait partie intégrante de mon art.

Mes expositions en Europe, suite aux élections françaises sont repoussées en 2008 et 2009.

Après mon exposition à Loudin je commence à écrire « l’espoir est volonté » .

Bibliographie :

Articles- « Paris jour » – « La dépêche de Tahiti » – « La Tribune » – « Le Journal de Tahiti – « Les Nouvelles de Tahiti » – « Le Maîto » – « L’ÉCHO de Tahiti » – « Le Nouveau journal » – « Le Heral Tribune » – « Ouest-France » – « Le Veà Porotetani » (Mensuel protestant de Polynésie française) – Pour la calomnie envers ma personne « Tahiti Pacifique ».

« L’Esclafaitte de L’ARTISTE » dont je suis le fondateur » – « La Mouche Maçonne » dont je suis le fondateur.

Radio, TV- Interviews sur Radio1, RFO, Radio Tahiti, RTA, Radio Tefana. Télé Fenua.

Livres parus sur « l’artiste » : Dictionnaire Des Peintres Inspirés par Tahiti, Dictionnaire des noms tahitiens, Regard sur mon Art.

Par ailleurs en 1992, je suis à l’initiative et co-fondateur et depuis 2001 Présidents de la Ligue Polynésienne des Droits Humains (EX Ligue des Droits de L’homme de la Polynésie française). Ligue qui fut affiliée sous ma Présidence à la Ligue Française des Droits de l’Homme et qui est devenu membre correspondant depuis 2004 de la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH). 

J’ai démissionné de la Ligue Polynésienne de Droits Humains en mai 2005 une fois ma mission terminée, car j’ai été jusqu’au bout de ma logique humaniste en Polynésie française en matière associative.

 En novembre 2000, je suis Membre du Comité d’Éthique de la Polynésie, dont je suis à l’initiative.

Le 15 mai 2001, je suis co-fondateur et Vice-président de l’association de défense des victimes de l’exclusion de la Polynésie « TEMURIAHOE » dont je démissionne avec d’autres fondateurs, la Présidente de l’association faisant preuve de sectarisme.

Depuis, 2008 je refuse d’exposé publiquement.

Pour des raisons de dates je continuerai plus tard le CV, merci

Mathius